🧪 Le tableau périodique des éléments
Créé en 1869 par le chimiste russe Dimitri Mendeleïev, le tableau périodique classe tous les éléments chimiques connus. Plus de 150 ans après, il est toujours indispensable en chimie et en physique… et toujours affiché en classe.
🌌 Vers la classification des éléments
Après le Big Bang, seuls trois éléments existent : hydrogène, hélium et lithium. Les étoiles fabriquent ensuite les autres éléments.
Dès l’Antiquité, on imagine que la matière est faite d’atomes, mais ce n’est qu’au XIXe siècle que les scientifiques commencent à les étudier sérieusement et à tenter de les classer.
📊 La table de Mendeleïev
En 1869, Mendeleïev classe 63 éléments selon leur masse atomique et leurs propriétés chimiques. Il remarque une répétition régulière : c’est la périodicité.
Génie du move : il laisse des cases vides, prédisant l’existence d’éléments encore inconnus… qui seront découverts plus tard (gallium, germanium, scandium).
🔢 118 éléments aujourd’hui
Chaque élément est défini par :
- son numéro atomique
- sa configuration électronique
- son nom
- son symbole (1 ou 2 lettres)
📐 Les lignes indiquent le nombre de couches électroniques (7 max), les colonnes regroupent des éléments aux propriétés similaires. On parle aussi de familles : métaux, non-métaux, gaz rares, halogènes, etc.
⚛️ Des éléments naturels… et artificiels
Certains éléments très lourds ont été créés par l’homme, notamment grâce aux bombes nucléaires ou aux accélérateurs de particules.
Fun fact : Mendeleïev a imaginé son tableau avant même de connaître la structure de l’atome.
💡 Info bonus
En 2019, l’UNESCO a célébré l’Année internationale du tableau périodique.
Les derniers éléments ajoutés sont ultra-lourds et artificiels : nihonium (113), moscovium (115), tennessine (117) et oganesson (118).