Un déficit hydrique, c’est quand on consomme plus d’eau qu’on en a disponible. Et selon les chercheurs, en 2030, le manque pourrait atteindre 40%.

 

🌍 Beaucoup d’eau… mais pas utilisable

La Terre est recouverte à 72% d’eau, mais le problème c’est que 97,5% est salée donc inutilisable directement.
Et sur les 2,5% d’eau douce, moins de 1% est vraiment accessible (rivières, lacs, nappes souterraines).

 

📈 Pourquoi ça devient critique ?

Même si l’eau existe en quantité, on en a besoin de plus en plus :

  • la population mondiale augmente 
  • l’agriculture consomme énormément (70% de l’eau mondiale pour l’irrigation) 
  • l’industrie en utilise aussi beaucoup 
  • le réchauffement climatique aggrave les sécheresses 

 

💧 Et en plus, l’eau est mal répartie

Certains pays ont beaucoup de ressources, d’autres presque rien (Afrique du Nord, Moyen-Orient…).
On parle de stress hydrique quand une personne a moins de 1700 m³/an, et de pénurie sous 1000 m³/an.

Résultat : 1,4 milliard de personnes sont déjà concernées, et d’ici 2050 ça pourrait toucher jusqu’à 5,7 milliards au moins 1 mois par an 😳

 

🚨 Le “Day Zero”

Dans certaines villes, on approche du moment où il n’y aura plus d’eau du tout (le fameux Day Zero). Le Cap en Afrique du Sud l’a presque vécu en 2018.

 

🛠️ Des solutions existent

Pour éviter la catastrophe, plusieurs options :

  • construire des barrages 
  • dessaler l’eau de mer 
  • recycler les eaux usées 
  • pomper dans les nappes souterraines

Mais tout ça coûte cher, et ça risque d’accentuer les inégalités entre pays riches et pauvres.

 

💡 Info bonus

"A l'échelle cosmique, l'eau liquide est plus rare que l'or. Pour la vie, elle est infiniment plus précieuse." (Hubert Reeves).