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Comment travailler en toute sécurité ?

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La sécurité et les produits chimiques

Les liquides d’usage courant peuvent être dangereux pour la santé et pour l’environnement. C’est la raison pour laquelle des précautions doivent être prises lorsque l’on en fait usage.

Les pictogrammes et la lecture de l’étiquette d’un produit chimique renseignent sur les risques encourus et sur les moyens de s’en prévenir, sous forme de phrases de risque et de phrases de sécurité.

Les pictogrammes de danger sont au nombre de 9 et représentent les dangers auxquels on s’expose lors de l’utilisation de produits porteurs de ces mentions :

Au laboratoire, on utilise :

  • Des gants pour se protéger des produits corrosifs ou irritants ;
  • Une blouse pour protéger les vêtements d’éventuelles projections de liquides ;
  • Des lunettes pour protéger les yeux d’éventuelles projections de liquides ;
  • Une hotte aspirante pour ne pas respirer les vapeurs toxiques ou irritantes ;
  • Un masque pour filtrer les fines particules présentes dans l’air issues des produits manipulés.

Les phrases de risque et de sécurité sont inscrites sur les étiquettes et permettent de savoir comment manipuler les produits en sécurité.

Concernant le tri sélectif des déchets chimiques :

  • Se référer à l’étiquette
  • Trier les déchets en fonction de leur nature ou de leurs risques
  • Les conseils d’éliminations se trouvent parmi les phrases de prudence PXXX avec XXX un numéro spécifique.

La sécurité électrique

Lorsqu’un courant électrique extérieur traverse le corps humain, on parle d’électrisation, dont les effets sont plus ou moins néfastes. Dans le cas extrême, il occasionne la mort : on parle alors d’électrocution.

Les appareils ménagers, alimentés par le réseau électrique, peuvent subir un dysfonctionnement électrique entraînant court-circuit, surintensité, incendie ou électrocution.

La protection d’une installation électrique est donc nécessaire.

Protection des personnes

Plutôt que de fonctionner sous une tension de 230V, la tension nominale de certains appareils est abaissée à 12V par exemple, moins dangereuse. Ils disposent alors d’un transformateur dans leur câblage.

Le disjoncteur différentiel permet de lutter contre l’électrocution en comparant, dans une installation électrique, le courant d’entrée au courant de sortie. Si les deux valeurs sont différentes, c’est qu’une fuite de courant se produit, comme elle peut arriver lors d’une électrisation : le disjoncteur coupe alors très rapidement le courant, dans un rôle de protection. Il est couplé à une prise de terre.

Protection des appareils

Lorsque plusieurs appareils sont branchés sur une même prise (multiprise), le courant transporté par la prise correspond à la somme des courants consommés par chacun des appareils simultanément. C’est la loi des intensités :

Lorsque les appareils 1, 2 et 3 fonctionnent simultanément, l’intensité débitée dans le câble de la multiprise peut devenir trop grande, entraînant une surintensité, provoquant un échauffement du câble et un risque d’incendie. Pour éviter ce risque, les tableaux électriques sont équipés de fusibles (dont le filament fond en cas de surintensité), ou de disjoncteurs divisionnaires (qui jouent le rôle d’interrupteur en cas de surintensité).

La sécurité et les rayonnements

La lumière émise par le soleil et qui nous éclaire est en réalité composée d’une myriade de couleurs différentes, allant du rouge au violet et décrivant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : lorsque la lumière blanche traverse le rideau de pluie, elle se décompose en toutes ses couleurs. C’est aussi ce qui se passe lorsque la lumière blanche éclaire la surface d’un DVD ou d’un réseau par exemple ou même lorsqu’elle traverse un prisme. Le blanc n’est donc par une couleur pure, mais la superposition de radiations lumineuses de couleurs différentes !

Chaque couleur correspond à une radiation lumineuse qui est caractérisée par une grandeur appelée longueur d’onde, notée λ et exprimée en nanomètres (nm). On peut représenter l’ensemble des radiations lumineuses émises par le soleil, sur un axe, gradué en nanomètres pour obtenir un spectre de longueurs d’ondes. Sur ce spectre, le domaine :

  • De l’ultraviolet (UVC, UVB et UVA) apparaît pour des longueurs d’ondes comprises entre 100 et 400 nm. Ce rayonnement n’est pas visible pour notre œil ;
  • Du visible apparaît pour des longueurs d’ondes comprises entre 400 et 800 nm. Ce rayonnement comporte l’ensemble des couleurs visibles de l’arc-en-ciel, du rouge au violet ;
  • De l’infrarouge (IR) apparaît pour des longueurs d’ondes comprises entre 800 nm et 1 mm. Ce rayonnement n’est pas visible pour notre œil.

On peut mesurer l’éclairement, en lux (lx), c’est-à-dire la quantité de rayonnement, à l’aide d’un luxmètre.

Parmi tous ces rayonnements, tous ne véhiculent pas la même quantité d’énergie : les ultraviolets sont fortement énergétiques et sont non seulement dangereux pour la peau, mais aussi pour les yeux ! Il convient donc de s’en protéger en utilisant :

  • De la crème solaire pour la peau ;
  • Des lunettes de soleil pour les yeux.

La lumière n’est pas seulement dangereuse par vision directe, mais peut l’être également par réflexion sur un support (c’est le cas en pleine mer ou en présence de neige).

La lumière issue d’une source laser peut être particulièrement dangereuse. Ils sont classés en 4 classes, du moins au plus dangereux pour la rétine. Il est défini par les caractéristiques suivantes :

  • C’est une lumière monochromatique : les rayonnements ont tous une longueur d’onde identique.
  • Il véhicule une puissance importante
  • Le faisceau émis possède une très faible divergence : les rayons vont dévier légèrement.

La sécurité acoustique

L’oreille est un organe sensible qui peut être altéré lorsqu’il est exposé à une intensité acoustique élevéeL’échelle d’intensité acoustique, ci-dessous, donne quelques exemples de bruits de la vie courante associés au niveau d’intensité acoustique et aux risques auditifs encourus :

Pour un niveau d’intensité acoustique de 80 dB, on considère que l’ouïe est en danger lorsque l’exposition atteint 88 heures : c’est le seuil de dangerosité auditive. Pour empêcher ce danger, il faut diminuer la durée d’exposition. 

Lorsque le niveau de 115 dB est atteint, une douleur apparaît : c’est le seuil de douleur auditive.

Si le niveau atteint 135 dB, une exposition, même très brève est dangereuse.

En diminuant la durée d’exposition au bruit ou en s’éloignant de la source sonore, on diminue les risques auditifs.

Lorsqu’on travaille dans un environnement sonore bruyant, on peut aussi avoir recours à l’isolation phonique en utilisant des matériaux adaptés qui absorbent une partie de l’énergie mécanique véhiculée par les sons, tels que ceux utilisés dans les studios d’enregistrements, dans les bouchons d’oreilles ou les casques de protection auditive.

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