Le développement économique est le processus de long terme de modification durable des structures économiques, démographiques, culturelles et politiques d’un pays. Il prend en compte des éléments quantitatifs et qualitatifs : économique, social, éducatif… Le PIB par habitant correspond au rapport entre le PIB d’un pays et le nombre d’habitants de ce pays. La parité de pouvoir d’achat (PPA) est un rapport de prix d’un même bien dans différents pays. C’est un taux de conversion fictif selon lequel le même produit demande le même pouvoir d’achat à tous les habitants de la planète. L’indicateur de développement humain (IDH) prend en compte le niveau de richesse (PIB/habitant), le niveau d’instruction (durée moyenne de scolarisation et taux d’alphabétisation) et l’espérance de vie.
Les grands principes de l'économie
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Les externalités
Les facteurs de la croissance
La croissance économique dépend des quantités de facteurs de production et de la manière dont ils sont utilisés.
Trois facteurs principaux influencent cette croissance :
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Le facteur travail :
L’augmentation de la quantité de travail disponible (par l’augmentation de la main d’œuvre) et l’amélioration de la qualité du travail (par l’augmentation de la qualification) permettent une hausse de la production et engendrent la croissance. -
Le facteur capital :
L’investissement augmente la quantité de capital utilisée par les entreprises. Cela permet une augmentation de la production et donc de la croissance. -
Le facteur progrès technique :
Le progrès technique permet une augmentation de la productivité des facteurs de production (à savoir le travail et le capital). Cela engendre une hausse de la production et favorise la croissance.
Le taux de croissance économique
Le PIB
Les instruments de la redistribution
Les instruments de la redistribution Pour réaliser la redistribution, l’État a besoin de ressources, ce sont les prélèvements obligatoires. Les impôts : impôts sur le revenu, impôts locaux, impôts sur les sociétés, IFI, etc. Les cotisations sociales : cotisations assurance maladie, cotisations assurance vieillesse, cotisations chômage… Les cotisations mixtes : CSG (cotisation sociale généralisée) et CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale). L’État effectue ensuite la redistribution par ses différentes dépenses. Les revenus de transfert : les prestations d’assurance (allocations familiales, allocations chômage, pensions retraites, etc.) et les prestations d’assistance (CMU, RSA, etc.). Les dépenses publiques : investissement dans l’éducation, les hôpitaux, les infrastructures, etc.
Les formes de redistribution
Les fondements de la redistribution
Les revenus
La valeur ajoutée
La valeur ajoutée (VA) représente la richesse réelle créée par une entreprise du fait de son activité de production.
Elle se calcule en faisant la différence entre la valeur de la production à la vente, c'est-à-dire son chiffre d’affaires (CA), et la valeur des biens et services utilisés pour obtenir cette production, c'est-à-dire ses consommations intermédiaires (CI).
Valeur ajoutée = valeur de la production - consommations intermédiaires.
Exemple : une entreprise a vendu pour 1000 € de biens en utilisant 400 € de produits. Sa valeur ajoutée est de 600 € (1 000 € - 400 €). Elle ne prend pas en compte les consommations intermédiaires qui sont la création de richesses d’autres entreprises, les fournisseurs.