PHYSIQUE-CHIMIE

Question 1

Mouvement rectiligne accéléré.

Question 2

$\rm{C_8H_{18}}$ : 8 atomes de carbone et 18 atomes d'hydrogène.

Question 3

Le gaz à effet de serre produit par la combustion de l'octane est le dioxyde de carbone ($\rm{CO_2}$).

Question 4

Au cours d'une transformation chimique, la masse est conservée. La masse des réactifs est donc égale à la masse des produits.

Masse des réactifs : $100 + 351 = 451\ \rm{kg}$

$m(\rm{eau}) = m(\rm{réactifs}) - m(\rm{dioxyde\ de\ carbone})$

$m(\rm{eau}) = 451 - 309 = 142\ \rm{kg}.$

Question 5

Par lecture graphique, une énergie de $1200\ \rm{kWh}$ est procurée par $500\ \rm{L}$ de dihydrogène, soit $36\ \rm{kg}$.

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Question 6

Un avantage est que la combustion du dihydrogène produit de l'eau, ce qui est plus souhaitable que le dioxyde de carbone qui est un gaz à effet de serre.

Un inconvénient est le stockage. $500\ \rm{L}$ sur une voiture de course nécessite de revoir totalement les carrosseries comme ceci est très volumineux.

Question 7

Les $100\ \rm{kg}$ d'essence produisent $309\ \rm{kg}$ de dioxyde de carbone pour fournir $1200\ \rm{kWh}$.

C'est-à-dire que la combustion de l'essence produit $\dfrac{309}{1200} = 0{,}2575\ \rm{kg/kWh}$, soit $257{,}5\ \rm{g/kWh}$.

D'après le tableau, les centrales permettant d'avoir un bilan carbone intéressant sont :

  • Les centrales hydrauliques $(24\ \rm{g/kWh})$
  • Les centrales nucléaires $(12\ \rm{g/kWh})$
  • Les centrales éoliennes $(11\ \rm{g/kWh})$

SVT

Le syndrome du museau blanc chez les chauves-souris.

Question 1.

1- Le SMB est une infection due à un champignon microscopique.

2- P. destructans se développe à des températures situées entre $2°\rm{C}$ et $20°\rm{C}$.

3- P. destructans infecte les parties du corps des chauves-souris dépourvues de poils.

4- La transmission de P. destructans à une chauve-souris se fait par contacts.

Question 2.

Température corporelle en °C d'une chauve-souris en période de réveil Environ $39°\rm{C}$
Température corporelle en °C d'une chauve-souris en période de torpeur Environ $2°\rm{C}$
Nombre de périodes de réveil pendant l'hibernation pour un animal non atteint du SMB 8

Question 3.

Le document 2 représente la température corporelle et les besoins en énergie d'une chauve-souris au cours de l'hibernation. Le document 3 présente les températures corporelles et les besoins en énergie d'une chauve-souris atteinte du SMB au cours de l'hibernation.

Le document 2 sert de référence pour comparer. Dans le document 3, on remarque, que les températures au cours des phases de réveil et au cours de la phase de torpeur sont identiques à celles du document 2. Cependant, le nombre de phases de réveil sont beaucoup plus nombreuses. Pour une chauve-souris infectée par le champignon, on en dénombre 26 contre 8 pour une chauve-souris non infectée. De plus, la durée des phases de réveil est plus longue dans le cas d'une chauve-souris infectée : elle est de $18\,\rm{h}$ contre $3\,\rm{h}$ pour des chauves-souris non infectées. Le champignon perturbe l'hibernation des chauves-souris. Une autre différence est le besoin moyen en énergie par jour au cours de l'hibernation. Chez la chauve-souris infectée, elle est de $0{,}65\,\rm{kJ/j}$ contrairement aux chauves-souris non infectées, pour qui les besoins sont divisés par 2 ($0{,}31\,\rm{kJ/j}$).

Pour les chauves-souris infectées par le champignon, les phases de réveil sont plus nombreuses et plus longues. Ce qui leur demande beaucoup plus d'énergie. Mais, étant donné que pendant les périodes d'hibernation, elles ne se nourrissent pas. Elles puisent l'énergie dans leurs réserves. Elles finissent par ne plus avoir assez d'énergie. Elles meurent donc d'épuisement.

Question 4.

Le protocole de l'expérience 1 est un témoin. Il permet de montrer la croissance du champignon dans les conditions de l'expérience.

Le protocole de l'expérience 2 diffère de l'expérience 1 par le dépôt de bactéries sur le milieu gélosé : R. rhodochrous. Toutes les autres conditions expérimentales sont identiques. Pour ce test, on voit que le champignon a disparu sur les morceaux de peau. La présence de la bactérie a tué le champignon.

Si on applique ces bactéries sur les parois des cavernes et des grottes et sur les chauve-souris, ce traitement expérimental pourrait empêcher le développement du champignon ou le tuer. Les chauves-souris seraient moins infectées et conserveraient une hibernation normale. Il y aurait moins de chauves-souris mortes. Ce qui permettrait de limiter la disparition massive des chauves-souris atteintes du SMB en Amérique du Sud.