Le japonisme
Dans la seconde moitié du XIXème siècle, les artistes découvrent l’art de l’ »Ukiyo-e », « le monde flottant » des estampes japonaises. Dans la boutique de Siegfried Bing, « L’art japonais », ils achètent des crêpons reprenant les œuvres d’Hiroshigue, d’Hokusaï et vont ainsi modifient leur vision de l’espace et du cadrage. Pour les artistes de l’art nouveau, ce sont surtout les motifs naturalistes qui vont les inspirer à l’image du service Rousseau qui reprend les motifs des Manga d’Hokusaï.
Dans les arts décoratifs, les techniques s’inspirent de la teinture au pochoir, les Katagami, du verre soufflé. Le mobilier présente des formes épurées et élégantes.