On classe les entreprises selon trois critères : la taille, l’activité et la forme juridique.
La Commission européenne donne une classification par la taille et l’impact économique (micro-entreprise, petite et moyenne entreprise (PME), grande entreprise) qui se fonde sur le nombre de salariés et le CA. En France, la loi de modernisation de l'économie de 2008, reprenant les recommandations européennes, définit 4 catégories d'entreprises :
- la micro-entreprise (effectif inférieur à 10 personnes, chiffre d'affaires ou total du bilan annuel inférieur à 2 millions d'euros) ;
- la PME - petite et moyenne entreprise (effectif compris entre 10 et 249 personnes, chiffre d’affaires annuel n'excédant pas 50 millions d'euros ou total de bilan n'excédant pas 43 millions d'euros) ;
- l'ETI - entreprise de taille intermédiaire (effectif compris entre 250 et 4999 personnes, chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 1 500 millions d'euros ou total de bilan n'excédant pas 2 000 millions d'euros) ;
- la grande entreprise
L’activité est regroupée en trois secteurs :
• primaire (extraction des ressources naturelles)
• secondaire (transformation des matières premières)
• tertiaire (services). C’est le secteur le plus développé en France.
On peut aussi considérer le secteur quaternaire qui regroupe les activités de communication et d’information, notamment liées aux nouvelles technologies (Internet). Exemple : Google.
La forme juridique nous renseigne sur la propriété et le fonctionnement de l’entreprise. Sa propriété est multiple ou unique ce qui définit son mode fonctionnement. On distingue entreprise individuelle (personne physique) et société commerciale (personne morale).